JE-M-ENGAGE

à récolter 5, 10 ou 20 signatures contre le prêt public de 17 millions au Salon de l’auto.

Aide-nous à lancer un référendum contre un prêt public de 17 millions au Salon de l’auto!

Le Grand Conseil a accepté début juin un prêt public de 17 millions en faveur du Salon de l’auto. Alors que le Conseil d’Etat avait initialement exigé des garanties sur la tenue du salon en 2021 et dans les années suivantes, la majorité de droite s’est aplatie en vidant le projet de loi de toute condition. À l’heure de l’emballement de la crise climatique et alors qu’il est désormais certain qu’il n’y aura pas de Salon en 2021, nous nous opposons à ce sauvetage public du Salon de l’auto. Le prêt va sans doutes se transformer en don et ce sera aux contribuables de payer… 17 millions sans conditions: c’est non! Nous appelons au lancement d’un référendum!

Etant donné qu’il est difficile de récolter des signatures dans les conditions de la crise sanitaire, nous tentons de trouver une manière alternative afin de récolter les 6000 signatures nécessaires à l’aboutissement d’un référendum. Nous avons donc opté pour une récolte d’engagements. Si vous aussi vous êtes en faveur d’une votation au sujet de ce prêt, engagez-vous à récolter 5, 10 ou 20 signatures! Si nous atteignons 6000 promesses de signatures d’ici à la mi-juillet, nous lancerons le référendum. 600 personnes s’engageant à récolter 10 signatures suffisent! Si tel n’est pas le cas, nous ne nous lancerons pas dans la bataille.

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5

signatures

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Dans le cas où les 6000 promesses de signatures étaient atteintes d’ici à la mi-juillet, nous vous transmettrons le nombre de feuilles de récolte de signatures nécessaires durant la dernière semaine de juillet afin que vous puissiez honorer votre engagement. Le délai de retour des signatures sera fixé à la fin-août. Merci d’avance.

PERSONNES

SE SONT ENGAGÉES À RÉCOLTER 

SIGNATURES

* Les chiffres sont actualisés une fois par jour.

17 millions sans conditions pour le Salon de l’auto… c’est non!

Le Grand Conseil a accepté un prêt de 17 millions en faveur du salon de l’auto. Alors que le Conseil d’Etat avait initialement exigé des garanties sur la tenue du salon en 2021 et dans les années suivantes – en permettant à Palexpo de participer à l’organisation –, la majorité de droite s’est aplatie en vidant le projet de loi de toute condition. A l’heure de l’emballement de la crise climatique, ce sauvetage désespéré d’une manifestation d’un autre âge apparaît aussi ridicule que coûteux.

Le salon de l’auto connaît d’ailleurs une affluence en nette diminution depuis plusieurs années. Son avenir à moyen terme semble compromis. Il représente l’idéologie du tout-bagnole, s’appuyant sur une image dégradante des femmes, utilisées comme des faire-valoir des nouveaux bolides. Le Conseil d’Etat avait au moins eu la décence d’exiger des contreparties au prêt de l’Etat. La co-organisation par Palexpo devait permettre au salon de se tenir dans la durée afin d’éviter que le prêt de l’État ne se transforme en don. Le Salon de l’auto a refusé cette condition, exigeant un prêt sans condition que la droite s’est empressée de lui accorder.

Le montant servira pour l’essentiel à indemniser les constructeurs de voitures qui avaient prévu de participer au salon en 2020, avant son annulation. Or, ce prêt est remboursable jusqu’en 2037! Autant dire qu’il est très probable que le salon ne maintienne pas son activité jusque-là et donc que l’Etat ne récupère jamais une grande partie des 17 millions avancés. La gauche et les associations œuvrant en faveur de la mobilité douce ont vivement critiqué le choix du Grand Conseil. Le vote questionne aussi les priorités du parlement, alors qu’il avait rejeté la veille un projet de loi permettant d’indemniser les travailleurs-ses les plus précaires qui ont perdu tout revenu durant la crise du Coronavirus.

Malheureusement, aucune organisation n’a eu la volonté d’annoncer qu’elle prenait la tête d’un front référendaire et qu’elle s’engageait à un quota de milliers de signatures, surtout que toutes ont d’autres combats importants, souvent connexes, à mener… En outre, dans les conditions de la crise sanitaire, les récoltes publiques de signatures sont significativement plus difficiles qu’avant et il faut engranger de l’ordre de 6000 signatures pour faire aboutir un référendum.

C’est dans le but de prendre en compte ce contexte spécial que nous avons opté pour une récolte d’engagements. Si vous aussi vous êtes en faveur d’une votation au sujet de ce prêt, engagez-vous à récolter 5, 10 ou 20 signatures! Si nous atteignons 6000 promesses de signatures d’ici à la mi juillet, nous lancerons le référendum. 600 personnes s’engageant à récolter 10 signatures suffisent. Si tel n’est pas le cas, nous ne nous lancerons pas dans la bataille.